Gabon’d 007

Expédition spéléologique dans la région de Tchibanga, organisée par l’équipe française de l’EEGC se déroulant durant l’été 2007, à la recherche des grottes de la vallée de la Nyanga.

Une journée racontée à chaud : http://olivier.testa.free.fr/spip.p...

BHB36 - Speleological Projects 2007 and 2008 to Gabon (Central Africa)
This volume covers two expeditions to southern Gabon : a French trip to the Tchibanga area in 2007 as well as a US–German expedition to Lébamba in 2008. 6.5 km of cave passages were explored in 27 caves, including the new longest cave of Gabon — the Mbenaltembe Cave System at 2,380 m of length. Includes much more information on unexplored caves in Gabon.

Rapport d’expédition (double !) à acheter auprès de Michael Laumans (Speläoclub Berlin, BHB n°36) ou auprès de moi (15€)

Jusqu’alors, cette région du Gabon avait été rapidement prospectée pour des fins karstologiques ou archéologiques, mais jamais pour des fins
purement spéléologiques. Le contexte géologique régional est propice au développement de karsts : le synclinal de la Nyanga est majoritairement composé d’anciens calcaires et de marbres du protérozoïque, qui sont souvent dolomitiques.
Des buttes témoins, comprenant des galeries fossiles de tailles respectables, prouvent l’existence passée de réseaux spéléologiques d’importance et qui sont aujourd’hui en fin de vie. Par conséquent, les résultats de l’exploration se résument à la découverte de 8 grottes au développement modéré, entre quelques dizaines jusqu’à 150 mètres. Toutes sont fossiles et à un stade très avancé de leur vie ; 3 d’entre elles sont des groupements de « blocs » témoins très particuliers, se présentant comme des blocs de dolomie décamétriques dépourvus de couverture végétale, percés de galeries fossiles, et simplement « posés » sur la plaine.

Des perspectives spéléologiques intéressantes subsistent dans les régions au relief plus marqué, notamment à l’Ouest de la zone de prospection de Gabon’d 007 ; ces régions sont très reculées et quasiment inhabitées. La couverture végétale très dense, la faible démographie ainsi que les difficultés matérielles et parfois culturelles rencontrées nécessiteraient une expédition aux moyens plus conséquents